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Un Lundi Capital(e)

Lundi matin, 5h56, départ en train (une fois n’est pas coutume), direction Paris !
Pas de rendez-vous, juste le plaisir de retrouver toute l’équipe, oui TOUTE l’équipe (n’appelez-le pas le bureau, personne ne répondra !) pour une journée partagée…
Au menu, séance photo ! Depuis longtemps, le photographe Pierre Gayte voulait nous tirer le portrait, l’occasion va lui en être donnée puisque Muriel, Christine, Nicole, Nathalie, Virginie et Lucile seront là, sous son objectif, pour un portrait certainement très singulier ! Pierre est un artiste exigeant, il cherche, fait, défait, refait, et finalement ne laisse émerger qu’une seule image.

Ensuite, c’est une visite au musée d’Orsay qui est prévue : porte ouverte pour découvrir sa nouvelle configuration, paraît-il magnifique, qu’aucun d’entre nous n’a encore eu la chance de découvrir…

Et puis, et puis… changement de registre, changement de costume pour un changement de décor… Direction Salle Wagram pour la remise du Prix du Producteur par la Procirep… dans notre catégorie, celle du documentaire, il y a six nominés… Cette année, la sélection est relevée, et je suis fier d’être au côté d’Hélène Badinter et des ladies de LadyBirds, de Michel David qui a fait une très belle année avec Zeugma films, que je côtoie également régulièrement dans notre Groupe Galactica, François Bertrand qui œuvre brillamment dans le champ de la culture avec Camera Lucida, et mes deux « pays », Patrice Nezan, l’arlésien, avec les films du Présent, et l’ami Paul Saadoun, Marseillais lui aussi, pour 13 production… Une belle équipe de professionnels que je respecte et, quoiqu’il advienne, que j’aurai plaisir à croiser ce lundi soir très particulier ! Une pensée également pour Jean-François Le Corre qui, avec Vivement Lundi, concourt dans la catégorie Animation. Je ne cours pas après les prix ou les honneurs, mais la Procirep, c’est un peu ma famille, j’ai siégé sept années durant à la commission télévision, et cette reconnaissance-là me touche…

Après la cérémonie… la Fête, j’ai promis de faire brûler le dance-floor (en tennis jaunes, je ne sais pas pourquoi j’ai dit cela) et mon carnet de bal est déjà bien rempli (Bénédicte et Guénaelle, je vous attends !)

On en reparle demain (ou non).

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